La RSE, un incontournable dans les organisations françaises ?

Le groupe AFNOR a mené une étude en partenariat avec l’institut BVA et Les Echos Executives, sur les pratiques de 408 organisations françaises actives en RSE. Comment les organisations appliquent-elles la RSE sur le terrain ? Comment valorisent-elles leurs actions ? Quels sont les bénéfices et difficultés d’une telle démarche ? Réponse.

Dans le cadre d’une enquête menée par AFNOR, en partenariat avec l’institut BVA et les Echos Executives, auprès d’entreprises privées (85%) et d’organismes publics (7%) actifs en matière de RSE, 72% des sondés considèrent la RSE comme un enjeu essentiel ou très important.

Les résultats de cette étude « La RSE, un cheminement probant dans le temps » nous éclairent sur le type d’actions menées par les organisations qui se disent engagées en RSE et les bénéfices qu’elles en tirent. Si la démarche reste volontaire, la RSE est incontournable pour les entreprises qui cherchent à avoir un impact positif sur la société. Découvrez ci-dessous quelques points importants sur leur façon de s’engager.

Agences de communication, valorisez votre engagement RSE !

Les agences de communication peuvent dorénavant valoriser leurs engagements dans le développement durable grâce au label RSE Agences Actives, conçu par l’AACC avec AFNOR Certification et adapté aux métiers de la communication.

Agences de communication labellisées RSE Agences Actives

Les enjeux sociaux et environnementaux font de plus en plus l’actualité : les incendies ravageurs en Australie, la place grimpante du vélo dans les mobilités, la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, l’égalité femmes-hommes au travail, la Conférence Nationale du Handicap

Les consommateurs, quant à eux, sont de plus en plus sensibles à l’impact de leurs achats (d’où la montée en popularité d’applications comme Yuka) ainsi qu’aux messages délivrés par les entreprises. L’enjeu pour les agences de communication est de prendre part à ce changement en intégrant les enjeux de développement durable dans leur fonctionnement et métier : c’est ce que propose de valoriser l’Association des Agences-Conseils en Communication (AACC) via le label RSE Agences Actives. Explications.

TPE et PME, osez la RSE pour une croissance durable !

Quel lien entre business, ODD et ISO 26000 ? Ces enjeux ont fait l’objet de courtes vidéos et d’une boite à outils structurées afin d’expliquer aux TPE et PME comment entamer simplement une démarche de RSE.
Webinaire B&L évolution
TPE et PME, osez la RSE !

Depuis 2015, les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies ont défini des objectifs ambitieux pour les acteurs du monde entier, mais parfois difficiles à s’approprier par les TPE et PME. A l’occasion du 4ème anniversaire de leur adoption en septembre dernier, quatre acteurs du développement durable : Bpifrance, l’Agence LUCIE, le Global Compact France et B&L évolution présentaient un nouveau parcours e-learning sur les ODD regroupant un ensemble d’outils innovants et gratuits pour aider les entreprises à démarrer en RSE.

Intitulé « Les ODD, c’est pas compliqué ! TPE/PME, osez la RSE pour une croissance durable », ce parcours de formation a pour objectif de permettre aux TPE et PME de décoder la RSE. Ce parcours propose : des séquences vidéo de quelques minutes démontrant de façon concrète les liens entre les enjeux économiques et les enjeux du développement durable, une palette de ressources documentaires et techniques ainsi que des actions RSE concrètes pouvant être menées par les entreprises.

RSE : Quel dialogue mettre en place avec ses parties prenantes ?

Que vous soyez engagés dans une démarche RSE, ou sur le point de le faire, le dialogue avec les parties prenantes constitue une étape importante pour mieux comprendre les attentes de vos parties prenantes. Voici quelques principes à suivre pour construire un dialogue constructif et développer votre activité dans un environnement dynamique et innovant.

Axe majeur de la Responsabilité sociétale des entreprise (RSE), le dialogue avec les parties prenantes vise à prendre en compte leurs attentes et à être proactif envers elles afin de créer plus de valeur partagée : une proposition de produits ou services plus adaptées, des solutions trouvées conjointement avec des fournisseurs, une démarche RSE plus robuste, etc.

En fonction du niveau de maturité de l’organisation en matière de Responsabilité Sociétale, les actions mises en place pour structurer le dialogue avec les parties prenantes diffèrent. Le dialogue peut être construit à travers des actions quotidiennes (par exemple des échanges fréquents avec un partenaire), des projets conjoints ou des instances dédiées, comme un comité. Une petite cartographie et des recommandations par type de structure est alors pertinent. B&L évolution recommande quelques actions pour bien mettre en place un dialogue parties prenantes.

L’AFDAS accompagne les entreprises dans leur démarche RSE !

L’AFDAS, Opérateur de compétences (OPCO) des filières Culture, Création et Communication, souhaite encourager les TPE/PME à initier ou renforcer une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Dans ce cadre, l’AFDAS a développé une nouvelle prestation qui s’inscrit dans le cadre de l’EDEC (Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences).

Les TPE/PME des différents secteurs de la filière (spectacle vivant, exploitation cinématographique, distribution de films, audiovisuel, édition phonographique, publicité, distribution directe, loisirs, presse écrite/agences de presse et édition du livre) qui adhèrent à l’AFDAS et qui souhaitent définir ou renforcer une démarche responsable peuvent ainsi bénéficier d’un accompagnement par des consultants experts présélectionnés par l’AFDAS. Il est pris en charge partiellement ou totalement par l’Afdas en fonction de votre nombre de salariés et de votre secteur d’activité.

La RSE captive les Français !

Le 6 septembre dernier s’est tenu le forum Giverny dédié à la RSE, durant lequel acteurs économiques, politiques, institutionnels et sociaux ont pu échanger sur cette thématique. Les organisateurs de l’événement ont publié les résultats d’un sondage sur ce que pensent les Français de la RSE.

La responsabilité sociétale des entreprises commence à intéresser les Français même si peu connaissent le concept : c’est une des conclusions tirées du sondage*, effectué par Ifop pour RM Conseil et le Forum de Giverny et présenté par La Croix. Sujet intéressant, utile, compliqué… Comment est perçue la RSE par les personnes interrogées ?

La RSE, un concept connu et mis en œuvre par les entreprises selon l’Insee

Une enquête Entreprises et développement durable menée dès 2016 par l’Insee pour mesurer l’implication de certaines catégories d’entreprises dans une démarche de développement durable sur les volets économique, sociétal, social et environnemental a été dévoilée ce 23 mai 2019. Quelles entreprises sont les plus engagées dans la RSE ? Quelles actions sont menées dans ce cadre ?

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vient de publier une enquête intitulée « La diffusion des démarches de responsabilité sociétale des entreprises ». Elle fait état de la bonne connaissance par les entreprises françaises du concept de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Un questionnaire a été envoyé à 11 009 entreprises, représentatives des unités légales de 20 salariés ou plus, sans que le terme « RSE » n’apparaisse dans la dénomination de l’enquête car la notion de « développement durable » était jugé mieux connue. Les questions portant sur la RSE n’interviennent qu’en fin de questionnaire. Cela a permis d’une part d’évaluer la notoriété de la RSE et d’autre part de déterminer les actions des entreprises qui font de la RSE sans le savoir.

Définie par la Commission européenne comme « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société » (définition reprise par l’Insee dans son enquête), la RSE formalise le fait qu’une entreprise s’engage vis-à-vis de ses partenaires commerciaux et non commerciaux à une cohésion sociale, sociétale et à la protection de l’environnement. Quels types d’entreprises affirment leur engagement pour ces différents enjeux ? Quels sont les résultats des actions de RSE escomptés par les entreprises ?

59% des entreprises de 20 salariés ou plus ont déjà entendu parler de RSE

Parmi les entreprises en France employant 20 salariés ou plus hors sociétés agricoles, financières et d’assurance, 45% ont déjà entendu parler de la RSE et ont le sentiment de mener des actions dans une perspective RSE. Même si certaines entreprises ne connaissent pas le concept, elles sont 11% à penser mener des actions dans une perspective de RSE. 14 % des entreprises ont déjà entendu parler de la RSE, mais n’ont pas le sentiment de mener des actions dans une perspective de RSE. Elles sont le double à ne pas connaitre ce terme et à estimer ne pas mener d’actions RSE.

Ce qui ressort de l’enquête c’est que la connaissance de la RSE et la mise en œuvre d’actions dans ce champ dépendent essentiellement de la taille de l’entreprise, de son appartenance à un groupe et à certains secteurs d’activité. En revanche, le modèle économique ou la dépendance à l’égard des principaux clients ou fournisseurs, par exemple, n’entre pas en compte dans la connaissance ou la pratique de la RSE.

RSE : les entreprises du secteur de l’environnement et de l’énergie les plus engagées

La notoriété de la notion de RSE augmente avec la taille de l’entreprise : 96% des entreprises de 500 salariés ou plus déclarent avoir entendu parler de la RSE. Les entreprises appartenant à un groupe ont 1,4 fois plus de chances que les entreprises indépendantes d’avoir déjà entendu parler de la RSE et de mener des actions entrant dans ce cadre. Chez les entreprises de 20 à 49 salariés, seule la moitié connait la RSE.

Parmi les entreprises les plus engagées, on retrouve celles des secteurs de l’énergie et de l’environnement car concernées par le volet environnemental de la RSE, y compris par le biais de la réglementation. Elles sont également impliquées dans les volets sociaux et environnementaux du fait de leur structuration en grandes entreprises internationales.

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Quelle perception de la RSE selon les secteurs ?

Les entreprises qui estimaient mener des actions en faveur de la RSE ont été amenées à choisir jusqu’à deux réponses possibles parmi les choix suivants : respect de l’Homme ou de l’environnement, adhésion/motivation des employés, gestion des risques, amélioration de l’image externe de l’entreprise, réduction des coûts de production et enfin développement de nouveaux biens et services.

Tous secteurs confondus, 59% des entreprises interrogées désignent le « respect de l’homme ou de l’environnement » comme un objectif prioritaire, et 72 % des entreprises des secteurs de l’énergie et de l’environnement le désignent ainsi. La perception de ce que recouvre la RSE varie ainsi selon le secteur d’activité. Par exemple, pour ces mêmes entreprises des secteurs de l’énergie et de l’environnement, « la gestion des risques » et « l’amélioration de l’image externe de l’entreprise » arrivent respectivement en 2e et 3e position des résultats en matière d’actions RSE tandis que la moyenne générale indique que « l’adhésion/la motivation des employés » figure comme le 2e objectif prioritaire en matière de RSE.

Comment assumer sa responsabilité ?

La Commission européenne explique que « pour assumer cette responsabilité, il faut au préalable que les entreprises respectent la législation en vigueur et les conventions collectives conclues entre partenaires sociaux ».

Il faudrait ainsi que la RSE tienne sa place dans la gouvernance d’entreprise. Les questions relevant de la place de la RSE dans la gouvernance d’entreprise n’ont été posées qu’aux entreprises de 50 salariés ou plus. La Commission ajoute que pour s’acquitter pleinement de leur responsabilité sociale, « il convient que les entreprises aient engagé, en collaboration étroite avec leurs parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’Homme et de consommateurs dans leurs activités commerciales et leur stratégie de base. »

Ces résultats confirment ce que nous voyons chez les entreprises que nous accompagnons en RSE.

Produrable : comment booster sa stratégie RSE ?

La 12ème édition du salon Produrable s’est déroulée les 9 et 10 avril au Palais des Congrès de Paris. L’événement a accueilli les professionnels de la RSE et du développement durable. L’équipe de B&L évolution a tenu un stand et animé 3 ateliers pour échanger avec les acteurs de l’Economie Durable. L’occasion de revenir sur ces 2 jours de networking pour dessiner l’avenir de la société.

Entreprises, territoires, institutions, ONG, citoyens… toute la société se mobilise face à l’urgence des défis environnementaux et sociaux. Pour faciliter et permettre les échanges entre acteurs du développement durable, le salon Produrable s’est tenu, pour la 12ème année consécutive, au Palais des Congrès durant 2 jours de mobilisation. C’est dans ce cadre que B&L évolution a souhaité accompagner les décideurs dans l’identification des signaux faibles et les aider pour une transition réussie vers une société soutenable. Retour sur nos ateliers.

RSE, ODD et entreprises : les écarts de mobilisation se creusent – 2018

Les objectifs de développement durable (ODD), définis dans le programme transversal et inclusif de développement durable des Nations Unies, sont 17 priorités à atteindre d’ici à 2030. Tous les acteurs du monde entier, privés et publics, sont appelés à suivre cette feuille de route universelle et l’adapter via des indicateurs de suivi nationaux.

Pour les acteurs économiques, ces ODD constituent une opportunité de transformation et d’innovation. A l’instar des entreprises du SBF120, la mise en œuvre de ces 17 objectifs est souvent mise en parallèle avec les actions de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), comme le révèle l’étude « Comment les entreprises du SBF120 s’approprient les ODD ? », menée par B&L évolution, cabinet de conseil en RSE et développement durable.

« L’analyse des documents de référence et des rapports de développement durable des entreprises du SBF120 nous a permis de voir que la majorité d’entre elles ont connaissance des ODD et qu’elles se mobilisent plus en 2018 pour ces enjeux mondiaux, ce qui est une bonne nouvelle ! », se félicite Sylvain Boucherand, PDG de B&L évolution et co-auteur de l’étude.

Le rapport montre que, pour la première fois depuis l’adoption du programme en 2015 par l’ONU, tous les secteurs en France comptent au moins une entreprise du SBF 120 mobilisée. Si la majorité des secteurs évolue positivement, seuls trois (sur neuf) croient rapidement par rapport à l’an dernier, dû à une réelle prise de conscience de l’utilité des ODD : « Banques et Services financiers », « Commerce » et « Énergie, Eau et Matières Premières ».

Un focus sur les entreprises du CAC40 a permis de repérer des pratiques exemplaires d’appropriation des ODD, comme par exemple Carrefour qui s’est engagé à travers de nombreux projets tel que son Plan anti-gaspi pour réduire de moitié les déchets alimentaires au niveau de la distribution, ou Engie qui lutte contre la précarité énergétique (ODD 1) en soutenant des projets d’accès à l’énergie à travers le programme Énergie Solidaire de sa Fondation. Si la majorité des entreprises identifient les ODD, très peu abordent les cibles et leurs indicateurs nationaux. Qui sont donc les bons élèves ?

L’étude propose une mise en exergue des outils de contribution aux ODD ainsi que des exemples de bonnes pratiques d’entreprises qui évaluent leur engagement avec leurs propres indicateurs.

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ODD, RSE et entreprises : les écarts de mobilisation se creusent

 

Les objectifs de développement durable (ODD), définis dans le programme transversal et inclusif de développement durable des Nations Unies, sont 17 priorités à atteindre d’ici à 2030. Tous les acteurs du monde entier, privés et publics, sont appelés à suivre cette feuille de route universelle et l’adapter via des indicateurs de suivi nationaux.

Pour les acteurs économiques, ces ODD constituent une opportunité de transformation et d’innovation. A l’instar des entreprises du SBF120, la mise en œuvre de ces 17 objectifs est souvent mise en parallèle avec les actions de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), comme le révèle l’étude « Comment les entreprises du SBF120 s’approprient les ODD ? », menée par B&L évolution, cabinet de conseil en RSE et développement durable.

« L’analyse des documents de référence et des rapports de développement durable des entreprises du SBF120 nous a permis de voir que la majorité d’entre elles ont connaissance des ODD et qu’elles se mobilisent plus en 2018 pour ces enjeux mondiaux, ce qui est une bonne nouvelle ! », se félicite Sylvain Boucherand, PDG de B&L évolution et co-auteur de l’étude.

Le rapport montre que, pour la première fois depuis l’adoption du programme en 2015 par l’ONU, tous les secteurs en France comptent au moins une entreprise du SBF 120 mobilisée. Si la majorité des secteurs évolue positivement, seuls trois (sur neuf) croient rapidement par rapport à l’an dernier, dû à une réelle prise de conscience de l’utilité des ODD : « Banques et Services financiers », « Commerce » et « Énergie, Eau et Matières Premières ».

Un focus sur les entreprises du CAC40 a permis de repérer des pratiques exemplaires d’appropriation des ODD, comme par exemple Carrefour qui s’est engagé à travers de nombreux projets tel que son Plan anti-gaspi pour réduire de moitié les déchets alimentaires au niveau de la distribution, ou Engie qui lutte contre la précarité énergétique (ODD 1) en soutenant des projets d’accès à l’énergie à travers le programme Énergie Solidaire de sa Fondation. Si la majorité des entreprises identifient les ODD, très peu abordent les cibles et leurs indicateurs nationaux. Qui sont donc les bons élèves ?

L’étude propose une mise en exergue des outils de contribution aux ODD ainsi que des exemples de bonnes pratiques d’entreprises qui évaluent leur engagement avec leurs propres indicateurs.

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