Que vous soyez engagés dans une démarche RSE, ou sur le point de le faire, le dialogue avec les parties prenantes constitue une étape importante pour mieux comprendre les attentes de vos parties prenantes. Voici quelques principes à suivre pour construire un dialogue constructif et développer votre activité dans un environnement dynamique et innovant.

Axe majeur de la Responsabilité sociétale des entreprise (RSE), le dialogue avec les parties prenantes vise à prendre en compte leurs attentes et à être proactif envers elles afin de créer plus de valeur partagée : une proposition de produits ou services plus adaptées, des solutions trouvées conjointement avec des fournisseurs, une démarche RSE plus robuste, etc.

En fonction du niveau de maturité de l’organisation en matière de Responsabilité Sociétale, les actions mises en place pour structurer le dialogue avec les parties prenantes diffèrent. Le dialogue peut être construit à travers des actions quotidiennes (par exemple des échanges fréquents avec un partenaire), des projets conjoints ou des instances dédiées, comme un comité. Une petite cartographie et des recommandations par type de structure est alors pertinent. B&L évolution recommande quelques actions pour bien mettre en place un dialogue parties prenantes.

Lorsque le dialogue avec les parties prenantes reste à construire

Quand la stratégie n’est pas encore définie, la première étape consiste à cartographier ses parties prenantes afin d’identifier l’influence qu’elles ont sur l’organisation et les modes de dialogue existants. Cet état des lieux permettra de définir vers quelle orientation aller : favoriser l’ouverture de l’organisation, co-construire des solutions, mieux comprendre leurs attentes. En fonction de ce qui est souhaité, différents formats de dialogue pourront alors être mis en place : communication, consultation (entretiens, ateliers, sondage), collaboration (projets conjoints, partenariats).

La mise en place d’un dialogue avec les parties prenantes apporte de nombreux avantages et varie en fonction des ressources disponibles. On peut donc distinguer une approche pour les ETI et Grands groupes d’un côté, et une autre approche pour les TPE-PME de l’autre :

  • Focus ETI/grand groupe: le comité de parties prenantes est un bon moyen de créer un cadre d’échange avec plusieurs parties prenantes venant d’horizons différents. Ce format peut être un laboratoire d’idées permettant à l’organisation de prendre du recul sur son activité.
  • Focus PME : participer aux travaux de sa fédération, participer à des conférences thématiques, organiser une rencontre avec des pairs sont de premières actions simples pour se lancer.

Le dialogue est ancré, la co-construction peut être renforcée

Une fois ces premières étapes maîtrisées, il est alors possible de se lancer de manière plus ambitieuse dans la co-construction de projets. L’objectif est ici de trouver des solutions à une problématique partagée, à laquelle la partie prenante peut apporter une réponse.

  • Focus ETI/grand groupe : dans le cadre du devoir de vigilance, l’entreprise peut échanger avec ses parties prenantes pour identifier les risques sociaux et environnementaux et prévenir ces risques. Pour rappel, le devoir de vigilance concerne les entreprises de plus de 2000 salariés mais invite celles-ci à déployer leur démarche auprès de leurs sous-traitants, qui peuvent être des ETI et des PME.

Des ateliers d’innovation peuvent également être organisés pour créer de la valeur avec ses parties prenantes. Il faut alors s’assurer que les initiatives imaginées peuvent se transformer en projet, sans quoi les parties prenantes pourront perdre confiance dans l’organisation.

  • Focus PME : pour les structures plus petites, des partenariats avec des clients ou des fournisseurs pourront être créés afin de mutualiser les connaissances et la création de valeur. Il est aussi possible, par exemple, de prendre part à une chaire de recherche afin de faire progresser le secteur tout en s’ouvrant sur des solutions innovantes.

Aller encore plus loin et sortir du cadre

Pour les plus ambitieux, d’autres démarches peuvent nécessiter plus d’investissements. La conception d’un voyage d’étude est un bon moyen d’immerger les parties prenantes et d’échanger sur des enjeux opérationnels.

Enfin, la création d’un think tank peut-être un moyen de mobiliser tout un écosystème d’acteurs autour de thématiques partagées, afin de concevoir conjointement des bonnes pratiques.

B&L évolution s’appuie sur son expérience en termes de gestion des parties prenantes pour vous accompagner dans votre stratégie RSE. Pour aller plus loin, vous pouvez nous contacter : www.bl-evolution.com/contactez-nous/formulaire-de-contact/

Infographie : Comment mettre en place un dialogue parties prenantes ?

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